dans PRÉVOYANCE

A l’issue d’un cycle d’expérimentations conduites auprès de plus de 3 000 femmes, MGEN annonce la généralisation de l’accès à Lyv EndoⓇ, une solution numérique française d’accompagnement de l’endométriose (certifiée CE, Dispositif Médical Numérique classe I) conçue en complément du parcours de soins.

«Avec la généralisation de l’accès à Lyv EndoⓇ pour presque toutes nos adhérentes, nous faisons la preuve de la puissance de la collaboration en matière d’innovation en santé. Ce partenariat rigoureux avec Lyv illustre notre méthode en faveur de la santé de demain : identifier les solutions innovantes, utiles et scientifiquement fondées, les éprouver dans la durée, intégrer les meilleures dans notre offre et ainsi améliorer concrètement la santé et le bien-être de nos adhérentes», observe Matthias Savignac, président de la MGEN.

La solution est intégrée à la majorité des contrats collectifs santé obligatoires (ceux des ministères de l’Education nationale et de la Culture, du Conseil d’Etat et des juridictions administratives, des ministères de l’Europe et des Affaires étrangères, du Travail et des Solidarités, ainsi que de la Santé) et sera proposée à compter du 1er mai prochain. Plusieurs «dizaines de milliers d’adhérentes souffrant d’endométriose» pourront ainsi bénéficier de cet outil «en complément d’un parcours de soins».

Alors que cette pathologie reste souvent sujette à l’errance médicale, la mutuelle a opté pour une approche basée sur la rigueur scientifique et l’impact. Une première phase d’expérimentation a été conduite auprès d’une cohorte de 1 000 adhérentes, pour vérifier la pertinence et l’impact du dispositif, son appropriation dans le temps et ses effets sur la qualité de vie. Ces résultats ont ensuite été confirmés lors d’une seconde phase de test, conduite auprès de plus de 2 000 femmes, qui a aussi permis d’enrichir la mesure d’impact en conditions réelles. La solution a également été proposée aux collaboratrices de la MGEN.

Après trois mois, 64% des utilisatrices ont amélioré leurs symptômes de santé mentale, 67% leurs niveaux de symptômes douloureux, et 93% ont amélioré significativement au moins un symptôme ou leur qualité de vie.

La MGEN a aussi pris une participation au capital de Lyv, et également via le fonds Mutuelle Impact. La mutuelle investira particulièrement le champ de la Fonction Publique Hospitalière, face à une population très féminisée et particulièrement impactée dans la vie professionnelle par l’endométriose. Des expérimentations ont été menées, notamment au sein du GHU Paris psychiatrie et neurosciences, et le déploiement est en cours au sein du CHU de Nantes

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