dans Documentation, Sécurité Sociale

La Sécurité sociale de 1945 repose sur une solidarité partielle et a minima. Fonctionnaires, agriculteurs, indépendants sont protégés pour leurs charges de famille et leur santé par des dispositifs universels.

En revanche, pour leur retraite, ils ont opté pour un « chacun pour soi » préservant leurs avantages acquis. Faute d’une mutualisation, qui aurait amélioré le montant de leur pension, les salariés du privé ont développé des régimes complémentaires, fonctionnant en points, qui leur ont permis, au tournant des années 1970, de bénéficier enfin de revenus décents. Ces modèles, fondés sur l’appartenance à un statut professionnel et financés par des cotisations sur salaires, butent tous aujourd’hui sur la transformation du monde du travail et l’allongement de la durée de vie. D’où les réformes engagées pour préserver ce qui peut l’être, améliorer ce qui doit l’être, imaginer ce qui peut l’être.

François Charpentier est journaliste spécialisé et conférencier auteur de plusieurs ouvrages sur la question des retraites.
Son livre a pour objet de faire le point sur les transformations en cours.

Editions Economica, 25 €.

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