dans FAMILLE - ACTION SOCIALE - RETRAITES

Simplifier, réduire les non-recours, intégrer les 18-25 ans, « tenir » la dépense globale, autant de priorités qui sont des gageures pour le futur revenu universel d’activité (RUA).

Fabrice Lenglart, rapporteur général à la réforme a dévoilé ses pistes de réflexion dans un rapport de 80 pages. Ce document, remis jeudi dernier aux organisations de lutte contre l’exclusion, présente les différentes hypothèses de travail.

L’idée motrice est de définir un socle universel, dont le montant sera au moins égal au RSA, puis d’introduire des « suppléments » attribués en fonction des situations (chômeurs, retraités, handicapés, invalides, jeunes). Attendu d’ici 2023 le RUA est clairement tourné vers le retour à l’emploi, la reprise d’une activité professionnelle devra donc permettre d’augmenter le revenu des ménages concernés contrairement à certaines situations actuelles.

Sur le plan financier, le défi sera de respecter l’enveloppe budgétaire tout en augmentant le nombre de bénéficiaires en particulier les 18-25 ans. Actuellement, 12 aides sociales existent : 10 minima sociaux, l’APL et la prime d’activité.


Publié dans la Lettre du 13 novembre 2019 – Photo : Philippe Chagnon / Cocktail Santé
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