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A mi-avril, le volume horaire de 9 généralistes sur 10 a diminué entraînant une baisse du temps de travail moyen entre 13% et 24%. C’est l’un des enseignements d’une «enquête flash» conduite auprès d’omnipraticiens et publiée ce matin par la Drees.

Parmi ces médecins, 7 sur 10 étaient prêts à augmenter leur temps de travail au-delà de leurs horaires habituels avant la crise en vue d’un «éventuel afflux de patient» lors de la levée du confinement. Ils ont également pris des mesures spécifiques pour les patients infectés et leur surveillance. La téléconsultation a été mise en place par 7 sur 10 et 4 sur 10 ont eu recours aux visites à domicile. Seulement 1 praticien sur 10 déclarait que plus de la moitié de ses consultations a pour motif principal le coronavirus, cette proportion montait à 1 sur 4 dans les départements les plus touchés par l’épidémie.

Six médecins sur 10 estimaient ne pas pouvoir se protéger efficacement lors des consultations. Un sur 3 craignait de contaminer ses patients en raison de la faiblesse de cet équipement et 1 sur 6 s’était fait dépisté à cette date.

Plus d’1 praticien sur 2 avait été confronté à une hausse des consultations pour stress, troubles anxieux ou dépressifs. En parallèle, la forte baisse des rendez-vous pour autres motifs (suivi de pathologies chroniques, de grossesses, pédiatrique) est confirmée. « Afin de réaliser le suivi de leurs patients les plus à risque, la moitié des médecins ont adopté une démarche active pour les joindre», rapporte la Drees

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