dans PRÉVOYANCE

Le Fonds de la Complémentaire Santé Solidaire vient de publier le dernier rapport sur l’ ACS, qui est remplacé (avec la CMU-C) par la Complémentaire Santé Solidaire, depuis le 1er novembre dernier.

« Le dispositif devrait gagner en notoriété et en lisibilité et les démarches seront allégées. Le passage de trois contrats à une couverture unique va dans le sens de l’amélioration de la mutualisation des risques entre assurés, au profit des plus fragiles », souligne l’établissement public dans ce rapport.

Malgré une progression constante depuis sa création, en 2015, pour atteindre 1,5 millions de personnes protégées par un contrat A,B ou C en 2018, le non-recours à l’ACS restait important. Il concernait entre 41 % et 59 % des personnes éligibles, soit entre 1 et 2,1 millions de personnes.

« Surtout, les contrats ACS laissent une charge financière importante, parce qu’ils laissent aux assurés une partie de la cotisation du contrat à leur charge et des frais potentiellement importants lors de la réalisation de certains soins », poursuit le Fonds.
En dentaire, entre 20 % et 60 % des frais de prothèses restent à la charge de l’assuré selon le contrat souscrit. Et en audiologie, les bénéficiaires doivent assumer entre 45 % et 75 % de la dépense totale. Par ailleurs, l’aide ne finance en moyenne que 62 % du prix du contrat.

Ce dispositif s’éteindra complètement fin octobre prochain.

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