dans POLITIQUE DE SANTÉ

Emmanuel Macron a lancé, comme prévu, le Conseil national de refondation (CNR), hier matin depuis Marcoussis. Les travaux de cette première journée se sont déroulés intégralement à huis clos.

L’instance censée incarnée le «renouveau démocratique», a toutefois été, comme annoncé, boycotté par une partie des syndicats et des organisations conviées (oppositions, CGT, FO, CFE-CGC…). «Cinquante- deux personnes représentant forces politiques, syndicats et élus ont été invitées, quarante sont là. Les douze qui ne sont pas là ont tort», a déclaré le chef de l’Etat.

Pour rappel, la santé et le bien-vieillir figurent au menu des échanges (avec pour trois autres grands thèmes le plein emploi, l’école, et la transition écologique), et le CNR comprendra outre un niveau national des déclinaisons locales. Le président de la République a en outre annoncé le lancement d’une prochaine consultation en ligne «dès la semaine prochaine». Il a également précisé que les propositions issues du CNR pourraient «déboucher sur des référendums».
L’ensemble des travaux du CNR seront pilotés par François Bayou président du MoDem et haut-commissaire au Plan.

Par ailleurs, Emmanuel Macron s’exprimera sur la fin de vie mardi prochain, alors que le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) devrait lui remettre un rapport. Le chef de l’Etat a rappelé son engagement pris durant la campagne de lancer une convention citoyenne sur ce sujet (évoqué par Elisabeth Borne après le séminaire gouvernemental du 31 août dernier).

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