dans ASSURANCE MALADIE

Olivier Véran a demandé à l’Assurance maladie d’ouvrir des négociations avec les médecins libéraux pour mettre en place le Service d’accès aux soins (SAS), prévu par le pacte pour la refondation des urgences. Des expérimentations seront également réalisées dans les régions, sous la houlette des ARS.

Dans un communiqué, les syndicats de généralistes libéraux (Les Généralistes CSMF, FMF, MG France, SML) ont pointé, à l’intention de ces agences, plusieurs points « qui conditionnent le succès » de ces phases d’essai. Ils soulignent l’articulation du SAS avec la permanence des soins ambulatoires (PDSA), ajoutant qu’ « il est inutile de remettre en cause (…) les organisations de PDSA en fonctionnement, sauf à vouloir retarder durablement la création du SAS ».

Celui-ci devra s’appuyer sur une plateforme de régulation des appels, les représentants des omnipraticiens avancent le caractère « primordial » de la communication sur le bon usage du système de soins. « L’appel au médecin traitant devant rester le premier réflexe en cas de demandes de soins, la régulation des appels le passage obligé pour obtenir un rendez-vous grâce au SAS », écrivent-ils.

Enfin, la gouvernance devra être paritaire pour les outils communs aux SAMU-Centres 15 et aux associations de médecins libéraux, mais relever exclusivement des professionnels de ville pour l’organisation dédiée aux soins non programmés.


Photo : Frédérik Astier / Cocktail Santé
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