dans POLITIQUE DE SANTÉ

Pour les généralistes, le dossier patient informatisé (DPI), le logiciel d’aide à la prescription (LAP) et la messagerie sécurisée (MS) représentent les trois outils socles de la e-santé. C’est l’un des enseignements du dernier Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale (2018-2019), qui vient d’être publié par la Drees.

L’âge du praticien s’impose comme un facteur déterminant dans l’utilisation de ces outils numériques. Ainsi, 97% des moins de 50 ans ont recours au dossier patient informatisé, 89% à une messagerie sécurisée et 93% à un logiciel d’aide à la prescription. Chez les 60 ans et plus, ces proportions tombent à respectivement 79%, 68% et 61%. Par ailleurs, un peu moins d’un médecin de cette classe d’âge sur deux se sert simultanément de ces instruments, contre 8 sur 10 chez les moins de 50 ans.
Le fait de pratiquer la médecine dans un cadre collectif influe également.

Une conséquence probable des « opportunités et contraintes » liées à une organisation collective élaborée. Par exemple, le partage d’une infrastructure informatique fait partie des critères de rémunération pour les Maisons de santé pluri-professionnelles (MSP).

Par ailleurs, la « sensibilisation à la sécurisation des données de santé » chez ces professionnels de santé reste à améliorer.


Photo : Frédérik Astier / Cocktail Santé
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