dans ASSURANCE MALADIE

Priorité à l’information. Tel était le mot d’ordre d’Agnès Buzyn lors de la conférence de presse du 5 janvier consacrée à l’extension de l’obligation vaccinale.

Pour rappel, aux 3 pathologies déjà concernées (diphtérie, tétanos, poliomyélite), s’ajoutent 8 autres (coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, haemophilus influenzae de type B, l’hépatite B, pneumocoque et méningocoque C).  » La vaccination obligatoire doit conditionner l’entrée en collectivité « , a martelé la ministre de la Santé. Les parents devront attester de la réalisation de ces vaccins dès le 1er juin prochain, pour les nourrissons nés à partir du début de cette année. Entre 2 et 18 mois, il recevront 10 injections lors de 6 rendez-vous chez le professionnel de santé. 70% des enfants sont déjà vaccinés contre ces 11 maladies.

Agnès Buzyn a fortement appelé à lutter « contre la désinformation et les idées reçues » . Le gouvernement s’est d’ailleurs doté d’un large dispositif de communication à destination du grand public. Des outils pédagogiques seront mis à disposition des professionnels de santé et de la petite enfance. Une campagne sera conduite à grande échelle, notamment sur les réseaux sociaux, un site dédié (vaccination-info-service.fr) rassemble déjà l’ensemble des informations.

Le coût de cette extension vaccinale est estimé à 12 Ms € pour la Sécurité sociale.


Initialement publié dans la Lettre du 8 janvier 2017. Photo: Luc Seba / Cocktail Santé
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