dans POLITIQUE DE SANTÉ

Alors que la semaine de la vaccination se déroule à partir du 24 avril, Agnès Buzyn a dressé un premier bilan “positif” de l’extension de l’obligation vaccinale (entrée en vigueur pour les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018), la semaine dernière.

D’après Santé Publique France, l’utilisation du vaccin hexalent (diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, hépatite B et infections à haemophilus influenzae de type b) progresse de +5,5 points et atteint 98,6%.
La couverture vaccinale de la première dose du vaccin contre le pneumocoque augmente de +1,4 point à 99,4%.
75,7% des nouveau-nés ont reçu la première dose du vaccin contre le méningocoque C contre 39,3% en 2017 (+36,4 points). Les effets de l’obligation concernant la rougeole, quant à eux, ne peuvent être mesurés, la première dose du vaccin étant administrée à 12 mois.
Par ailleurs, Santé Publique France souligne l’adhésion des jeunes parents à cette extension de 3 à 11 vaccins obligatoires. Deux tiers d’entre eux (67%) déclarent ainsi être aujourd’hui favorables à cet élargissement, dont 10% ne l’étaient pas en décembre 2017.
Dans ce contexte de regain de confiance, la vaccination contre le papillomavirus (non obligatoire) progresse également avec un taux de vaccination (première dose) des jeunes filles de 15 ans de 29,4 % en 2018, contre 26,2 % en 2017 (+ 3,2 points). “Cette couverture vaccinale reste encore très insuffisante”, relève toutefois l’agence nationale de santé publique.

Publié dans La Lettre du 23 avril 2019 – Photo – Stéphanie Hasendahl / Cocktail Santé
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