dans POLITIQUE DE SANTÉ

Après l’interruption des négociations avec l’Assurance maladie, la semaine dernière, les syndicats représentant les médecins et les étudiants en médecin se sont réunis hier et ont adopté une position commune.

Ils rappellent d’abord partager à l’unanimité l’objectif de permettre à tous les patients un accès à un médecin traitant et un médecin généraliste « dans des délais raisonnables », estimant que la mise en place d’assistants médicaux est un moyen « parmi d’autres » pour atteindre cet objectif.

Ces organisations plaident donc pour un accompagnement financier par l’assurance maladie de tous les praticiens souhaitant être épaulés dans ce cadre. Ce coup de pouce devra être « pérenne » et tenir compte des contraintes immobilières et de formation.

Autre condition, l’exercice médical doit être coordonné « sous toutes les formes de coordination, sans modèle unique ».

Les indicateurs seraient, pour les généralistes, le nombre de patients pris en charge en tant que médecins traitant, en priorisant les patients en ALD ou les plus de 70 ans ne trouvant pas de médecin traitant. Et pour les autres spécialités, la file active des patients vus dans l’année.

Enfin, un observatoire du suivi du déploiement des assistants médicaux est préconisé. Il associerait représentants des médecins et Cnam afin de « pouvoir ajuster cette mesure pour en optimiser l’impact auprès de la population ».

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